Et oui, finalement, je tombe en congé officiel le 23 décembre, mais les deux derniers jours seront très tranquille, car j'ai 3 enfants sur 5 qui ne seront pas là!
Ça fait longtemps que je chiale que je n'aime plus ma job, que je trouve ça difficile, mais j'aime beaucoup les enfants dont j'ai la charge depuis plus d'un an. J'ai le coeur un peu gros de les laisser partir pour d'autre garderie. Mais bon, il faut ce qui faut! Ma santé avant tout.
Lundi prochain on fête Noël tous ensemble. Pour cette journée spéciale, j'aurai la collaboration d'une amie qui travaille en CPE et qui est en congé. Les enfants l'adorent, car elle m'a déjà remplacé plusieurs fois et c'est elle aussi qui m'a aidé avec la fête de noël l'année passée. Nous irons avec les enfants au Parc-O-fun de 9 heures à midi et nous irons ensuite manger au restaurant préféré des enfants; le Mcdonald. Je n'encourage pas la mal bouffe dans ma garderie, mais pour noël on fait un spécial. L'année passée les enfants ont adoré, même si le Mcdo est venu à nous et que nous l'avons mangé à la garderie. Ensuite, nous retournerons à la garderie pour la sieste de l'après-midi, mais juste avant, j'offrirai le cadeau de noël aux enfants : Une doudou en polar avec des personnages populaires que les enfants aiment. Je voulais leur offrir un petit cadeau qui pourrait leur être utile dans leur nouvelle garderie (je sais que ce n'est pas toutes les garderies qui fournissent les doudou) et qui les ferait penser à moi ...un peu!
J'imagine que ce sera une belle journée pour tout le monde.
On m'a dit une fois que j'avais 2 choix en me levant le matin : rester coucher et continuer à rêver, ou me lever pour vivre mon rêve!
vendredi 17 décembre 2010
mardi 14 décembre 2010
Guide de la femme parfaite !
Pour que vous soyez tous de parfaites épouses !!!!
"extrait d'un manuel scolaire d'ECONOMIE DOMESTIQUE pour les femmes, publié en 1960.
FAITES EN SORTE QUE LE SOUPER SOIT PRÊT
Préparez les choses à l'avance, le soir précédent s'il le faut, afin qu'un délicieux repas l'attende à son retour du travail. C'est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu ils rentrent à la maison et la perspective d'un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d'un accueil.
SOYEZ PRÊTE
Prenez quinze minutes pour vous reposer afin d'être détendue lorsqu'il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa dure journée a besoin d'être égayée et c'est un de vos devoirs de faire en sorte quelle le soit.
RANGEZ LE DÉSORDRE
Faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc. et passez ensuite un coup de chiffon à poussière sur les tables.
PENDANT LES MOIS LES PLUS FROIDS DE L'ANNÉE
Il vous faudra préparer et allumer un feu dans la cheminée, auprès duquel il puisse se détendre. Votre mari aura le sentiment d'avoir atteint un havre de repos et d'ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle.
RÉDUISEZ TOUS LES BRUITS AU MINIMUM
Au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver, séchoir à linge ou aspirateur. Essayez d'encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez-le avec un chaleureux sourire et montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire.
ÉCOUTEZ-LE
Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n'est pas le moment opportun. Laissez-le parler d'abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres. Faites en sorte que la soirée lui appartienne.
NE VOUS PLAIGNEZ JAMAIS S'IL RENTRE TARD À LA MAISON
Ou sort pour dîner ou pour aller dans d'autres lieux de divertissement sans vous. Au contraire, essayez de faire en sorte que votre foyer soit un havre de paix, d'ordre et de tranquillité où votre mari puisse détendre son corps et son esprit.
NE L'ACCUEILLEZ PAS AVEC VOS PLAINTES ET VOS PROBLÈMES
Ne vous plaignez pas sil est en retard à la maison pour le souper ou même s'il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur, comparé à ce qu'il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez-lui de se détendre dans une chaise confortable ou daller s'étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l'oreiller et proposez-lui d'enlever ses chaussures. Parlez dune voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions sur ce qu'il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu'il est le maître du foyer et qu'en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.
LORSQU'IL A FINI DE SOUPER, DÉBARRASSEZ LA TABLE ET FAITES RAPIDEMENT LA VAISSELLE
Si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et après une longue journée de labeur, il na nul besoin de travail supplémentaire.
Encouragez votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d'intérêt et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l'impression d'empiéter sur son domaine. Si vous avez des petits passe-temps vous-même, faites en sorte de ne pas l'ennuyer en lui parlant, car les centres d'intérêts des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes.
A LA FIN DE LA SOIRÉE
Rangez la maison afin quelle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l'avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel sil doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous vous êtes tous les deux retirés dans la chambre à coucher, préparez-vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible.
BIEN QUE L'HYGIÈNE FÉMININE
Soit d'une grande importance, votre mari fatigué ne saurait faire la queue devant la salle de bain, comme il aurait à la faire pour prendre son train. Cependant, assurez-vous d'être à votre meilleur avantage en allant vous coucher. Essayez d'avoir une apparence qui soit avenante sans être aguicheuse. Si vous devez vous appliquer de la crème pour le visage ou mettre des bigoudis, attendez son sommeil, car cela pourrait le choquer de s'endormir sur un tel spectacle.
EN CE QUI CONCERNE LES RELATIONS INTIMES AVEC VOTRE MARI
Il est important de vous rappeler vos voeux de mariage et en particulier votre obligation de lui obéir. S'il estime qu'il a besoin de dormir immédiatement, qu'il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari et ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.
SI VOTRE MARI SUGGÈRE L'ACCOUPLEMENT
Acceptez alors avec humilité tout en gardant à l'esprit que le plaisir d'un homme est plus important que celui d'une femme, lorsqu'il atteint l'orgasme, un petit gémissement de votre part l'encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir.
SI VOTRE MARI SUGGÈRE UNE QUELCONQUE DES PRATIQUES MOINS COURANTES
Montrez-vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d'enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s'endormira alors rapidement ; ajustez vos vêtements, rafraîchissez-vous et appliquez votre crème de nuit et vos produits de soin pour les cheveux.
VOUS POUVEZ ALORS REMONTER LE RÉVEIL
Afin d'être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de thé du matin à sa disposition lorsqu'il se réveillera."
On es-tu bien aujourd'hui ?
"extrait d'un manuel scolaire d'ECONOMIE DOMESTIQUE pour les femmes, publié en 1960.
FAITES EN SORTE QUE LE SOUPER SOIT PRÊT
Préparez les choses à l'avance, le soir précédent s'il le faut, afin qu'un délicieux repas l'attende à son retour du travail. C'est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu ils rentrent à la maison et la perspective d'un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d'un accueil.
SOYEZ PRÊTE
Prenez quinze minutes pour vous reposer afin d'être détendue lorsqu'il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa dure journée a besoin d'être égayée et c'est un de vos devoirs de faire en sorte quelle le soit.
RANGEZ LE DÉSORDRE
Faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc. et passez ensuite un coup de chiffon à poussière sur les tables.
PENDANT LES MOIS LES PLUS FROIDS DE L'ANNÉE
Il vous faudra préparer et allumer un feu dans la cheminée, auprès duquel il puisse se détendre. Votre mari aura le sentiment d'avoir atteint un havre de repos et d'ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle.
RÉDUISEZ TOUS LES BRUITS AU MINIMUM
Au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver, séchoir à linge ou aspirateur. Essayez d'encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez-le avec un chaleureux sourire et montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire.
ÉCOUTEZ-LE
Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n'est pas le moment opportun. Laissez-le parler d'abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres. Faites en sorte que la soirée lui appartienne.
NE VOUS PLAIGNEZ JAMAIS S'IL RENTRE TARD À LA MAISON
Ou sort pour dîner ou pour aller dans d'autres lieux de divertissement sans vous. Au contraire, essayez de faire en sorte que votre foyer soit un havre de paix, d'ordre et de tranquillité où votre mari puisse détendre son corps et son esprit.
NE L'ACCUEILLEZ PAS AVEC VOS PLAINTES ET VOS PROBLÈMES
Ne vous plaignez pas sil est en retard à la maison pour le souper ou même s'il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur, comparé à ce qu'il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez-lui de se détendre dans une chaise confortable ou daller s'étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l'oreiller et proposez-lui d'enlever ses chaussures. Parlez dune voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions sur ce qu'il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu'il est le maître du foyer et qu'en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.
LORSQU'IL A FINI DE SOUPER, DÉBARRASSEZ LA TABLE ET FAITES RAPIDEMENT LA VAISSELLE
Si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et après une longue journée de labeur, il na nul besoin de travail supplémentaire.
Encouragez votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d'intérêt et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l'impression d'empiéter sur son domaine. Si vous avez des petits passe-temps vous-même, faites en sorte de ne pas l'ennuyer en lui parlant, car les centres d'intérêts des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes.
A LA FIN DE LA SOIRÉE
Rangez la maison afin quelle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l'avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel sil doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous vous êtes tous les deux retirés dans la chambre à coucher, préparez-vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible.
BIEN QUE L'HYGIÈNE FÉMININE
Soit d'une grande importance, votre mari fatigué ne saurait faire la queue devant la salle de bain, comme il aurait à la faire pour prendre son train. Cependant, assurez-vous d'être à votre meilleur avantage en allant vous coucher. Essayez d'avoir une apparence qui soit avenante sans être aguicheuse. Si vous devez vous appliquer de la crème pour le visage ou mettre des bigoudis, attendez son sommeil, car cela pourrait le choquer de s'endormir sur un tel spectacle.
EN CE QUI CONCERNE LES RELATIONS INTIMES AVEC VOTRE MARI
Il est important de vous rappeler vos voeux de mariage et en particulier votre obligation de lui obéir. S'il estime qu'il a besoin de dormir immédiatement, qu'il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari et ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.
SI VOTRE MARI SUGGÈRE L'ACCOUPLEMENT
Acceptez alors avec humilité tout en gardant à l'esprit que le plaisir d'un homme est plus important que celui d'une femme, lorsqu'il atteint l'orgasme, un petit gémissement de votre part l'encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir.
SI VOTRE MARI SUGGÈRE UNE QUELCONQUE DES PRATIQUES MOINS COURANTES
Montrez-vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d'enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s'endormira alors rapidement ; ajustez vos vêtements, rafraîchissez-vous et appliquez votre crème de nuit et vos produits de soin pour les cheveux.
VOUS POUVEZ ALORS REMONTER LE RÉVEIL
Afin d'être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de thé du matin à sa disposition lorsqu'il se réveillera."
On es-tu bien aujourd'hui ?
3iem rendez-vous de suivit
Hier, j'avais mon 3iem rendez-vous de suivit de grossesse. Le son des battements de coeur de mon trésor a changé, c'est beaucoup plus précis comme son. Je trouve ça magique! Mon utérus a 15 centimètre de haut, c'est dans la moyenne. Et je n'ai toujours pas pris une livre. Ma sage-femme ne s'inquiète pas, car mon utérus grossit, mon bébé grossit et je me porte bien. Probablement que mes nouvelles habitudes alimentaires (humm humm) me font perdre du poids, et que ça compense le poids du bébé... même si je n'ai pas toujours l'impression de manger super santé (j'ai un très gros faible pour les desserts, surtout ceux au chocolat!!) Je mange quand même de moins grosses portions (mon estomac semble plus petit... il est vite rassasié) et plus de collation santé (fromage, fruits, etc) et je fais quand même un effort du coté des légumes, je trippe ben gros salades et soupes et je ne bois que de l'eau en quantité, plus de café, pas de boissons gazeuses et plus de bière ou de vin (ce n'est pas la partie la plus difficile, car je n'ai plus envie de boire autre chose que de l'eau... ou du lait)
J'ai emmené ma mère avec nous à la maison de naissance, car je voulais lui montrer ce que j'aime dans ce genre de suivit et cet endroit.
Ma mère est tombé sous le charme. Elle dit qu'elle en a appris plus sur les malaises de grossesse en un seul rendez-vous d'une heure avec ma sage-femme qu'avec ses trois grossesses. Elle m'a dit que pour une fois dans sa vie, elle avait l'impression que nous n'étions pas que des numéros dans une clinique médicale. Elle a tout adoré et m'a dit qu'elle n'hésiterait pas une seconde à prendre un suivit sage-femme maintenant qu'elle sait c'est quoi. Elle regrette presque de ne pas avoir connu ça aux autres grossesses. Elle croit qu'elle aurait certainement mieux vécue ses grossesses et aurait eu moins de crainte avec une sage-femme qui a le TEMPS de t'expliquer et de répondre à tes questions.
Moi et chéri on est bien content de la réaction de maman, alors on songe à emmener belle-maman le prochain coup !! hihihi (ou mon père qui arrête pas de me dire d'aller voir un vrai médecin!!)
Finalement, une autre bonne nouvelle, après noël, il ne me restera qu'un seul ami à la garderie, donc mon congé commencera un peu plus tôt. C'est certain que je n'aurai pratiquement pas de salaire pour le mois de janvier, mais je vais pouvoir me reposer et profiter de mes cours d'aquaforme prénatal. J'ai l'impression que ça va vraiment me faire du bien et je vais profiter au maximum de mes 5 derniers mois de grossesse.
Chéri commence son nouveau travail à Québec le 31 janvier. Jusqu'à ce qu'on trouve une maison et qu'on déménage, chéri ira vivre la semaine à Québec et reviendra me rejoindre les fin de semaine. Ce ne sera pas facile, surtout qu'en congé maternité, je risque de m'ennuyer seule à la maison 5 jours par semaine. J'espère qu'on trouvera rapidement une autre maison abordable plus près de Québec. En attendant, je vais essayer de rendre ma maison jolie pour la vente.
J'ai emmené ma mère avec nous à la maison de naissance, car je voulais lui montrer ce que j'aime dans ce genre de suivit et cet endroit.
Ma mère est tombé sous le charme. Elle dit qu'elle en a appris plus sur les malaises de grossesse en un seul rendez-vous d'une heure avec ma sage-femme qu'avec ses trois grossesses. Elle m'a dit que pour une fois dans sa vie, elle avait l'impression que nous n'étions pas que des numéros dans une clinique médicale. Elle a tout adoré et m'a dit qu'elle n'hésiterait pas une seconde à prendre un suivit sage-femme maintenant qu'elle sait c'est quoi. Elle regrette presque de ne pas avoir connu ça aux autres grossesses. Elle croit qu'elle aurait certainement mieux vécue ses grossesses et aurait eu moins de crainte avec une sage-femme qui a le TEMPS de t'expliquer et de répondre à tes questions.
Moi et chéri on est bien content de la réaction de maman, alors on songe à emmener belle-maman le prochain coup !! hihihi (ou mon père qui arrête pas de me dire d'aller voir un vrai médecin!!)
Finalement, une autre bonne nouvelle, après noël, il ne me restera qu'un seul ami à la garderie, donc mon congé commencera un peu plus tôt. C'est certain que je n'aurai pratiquement pas de salaire pour le mois de janvier, mais je vais pouvoir me reposer et profiter de mes cours d'aquaforme prénatal. J'ai l'impression que ça va vraiment me faire du bien et je vais profiter au maximum de mes 5 derniers mois de grossesse.
Chéri commence son nouveau travail à Québec le 31 janvier. Jusqu'à ce qu'on trouve une maison et qu'on déménage, chéri ira vivre la semaine à Québec et reviendra me rejoindre les fin de semaine. Ce ne sera pas facile, surtout qu'en congé maternité, je risque de m'ennuyer seule à la maison 5 jours par semaine. J'espère qu'on trouvera rapidement une autre maison abordable plus près de Québec. En attendant, je vais essayer de rendre ma maison jolie pour la vente.
vendredi 10 décembre 2010
Du positif
Il y en a qui me suggère de voir le positif de ma grossesse.
Alors voici ce que je trouve cool de ma grossesse :
1- Voir mon bébé en écho (mais ça, la majorité des gens ne peuvent pas en jouir avant la 20iem semaine, ce qui est très très très long quand tu as une grossesse difficile) C'est difficile de vraiment réaliser ce qui se passe quand on a même pas eu la chance de voir sa petite crevette faire des culbutes dans notre ventre et on le vois en moyenne 2 ou 3 fois au cours de la grossesse, pas de quoi effacer des mois et des mois de torture!
2- Entendre son coeur battre. J'adore ça, même si au premier rendez-vous ça ne m'a absolument rien fait parce que je ne voulais même plus être enceinte tellement j'étais épuisée physiquement et psychologiquement. Les 3 premiers mois ont été un véritable cauchemar pour moi, mais je sais que ce n'est pas parreil pour tout le monde et qu'une prochaine grossesse pourrait être mieux ... mais pour le moment, je n'envisage pas encore une seconde grossesse.
3- Dans 6 mois, je vais être maman. J'ai vraiment hâte. Malgré tout les aspects négatifs de ma grossesse, je m'accroche à cette idée. À la fin mai, je serai une maman. C'est ce qui m'aide le plus à tenir le coup.
4- J'ai commencé à sentir de subtils mouvements dans mon ventre. C'est encore très doux et souvent je ne suis même pas certaine de ce que je ressens. Mais je sais que dans les prochaines semaines ça va s'intensifier et j'ai vraiment hâte, même si ça me fait un peu peur ... j'ai peur que bébé m'empêche de dormir la nuit avec ses mouvements, j'ai le sommeil tellement fragile et je suis tellement fatiguée parce que je ne fais plus mes nuits depuis 3 mois. J'ai peur qu'il me fasse mal aussi, j'ai déjà si mal dans le ventre à cause de mes ligaments et mes muscles qui s'étirent...
Mais est-ce que ça, ça peut effacer les nuits entrecoupée de pause pipi aux 3 heures, les vomissements intenses qui t'empêche de manger, ton nouvel odorat et la sensibilité acrue qui te font vomir à chaque fois qu'il y a une odeur forte ou un truc qui normalement t'écoeur mais ne te fait pas vomir (couche pleine, vomis de chien, ta propre odeur à la salle de bain ...), la fatigue à tous les jours parce que tu ne dors pas bien ou parce que tu dois continuer à travailler 50 heures par semaine parce que tu n'as pas le choix, les choix alimentaires restreint parce que tout te lève le coeur ou parce que tu n'as pas le droit de manger plein de truc que normalement tu aime, la douleur des nerfs sciatiques qui coincent, la douleur des ligaments qui te torturent la nuit quand tu te tourne dans ton lit, quand tu éternue, quand tu te mouche ou quand tu tousse, ou encore quand tu commence à être fatiguée, avoir de la misère à monter les escaliers dans ta propre maison parce que tu es trop essouflée, le poil qui te pousse plus vite et en plus grosse quantité, les cheveux gras et terne, les boutons...et ce que je n'ai pas encore la chance de vivre, mais que je vivrai peut-être; les varices, les vergetures, l'enflure, les brûlements d'estomacs, les reflux gastriques, le bébé qui fait mal parce qu'il prend trop de place, et j'en passe.
On idéalise la grossesse dans les magasines, à la télévision et même les femmes entre elles souvent n'osent pas se dire la vérité. Même moi! Souvent, je ne chiale pas devant les autres, je ne dis pas à quel point je souffre à l'intérieur parce que je ne veux pas qu'on me prenne pour une ingrate de la vie qui n'apprécie pas la chance qu'elle a de pouvoir concevoir alors que d'autres ne peuvent pas. Quand on me demande si ma grossesse va bien, je réponds souvent bien avec le sourire.
Même ma mère, elle n'a jamais osée me dire comment la grossesse pouvait être difficile, elle n'a jamais été honnête avec moi! Pourquoi toute cette hypocrisie? Je suis contente d'être enceinte, c'est le rêve de toute ma vie. J'ai tellement hâte de pouvoir tenir mon petit bout de trésor dans mes bras, de pouvoir le sentir, le toucher, l'entendre...mais câline, est-ce qu'on est obligée de faire semblant que la grossesse c'est une partie de plaisir et que c'est merveilleux? Est-ce que c'est vraiment faire une fleur aux femmes que de leur faire croire que la grossesse est si douce et si merveilleuse, que c'est le plus beau moment dans une vie et que les femmes deviennent plus femme et plus épanouie?
Oui, pour certaines femmes, la grosssesse c'est vraiment merveilleux, elles n'ont pas de symptômes désagréables, mais pour la majorité d'entre nous, il y a eu ou aura beaucoup de trucs désagréables et ce n'est pas tout le monde qui ont la capacité d'accepter et d'endurer tout ça avec le sourire et sans chialer. Moi, j'ai besoin d'en parler et pour ne pas être désagréable avec mon entourage, je le fais ici sur mon blog.
Pour finir sur une note positive, contrairement à bien d'autres qui trouvent ça difficile, j'aime voir mon ventre s'arrondir et j'aime mes nouvelles courbes.
Alors voici ce que je trouve cool de ma grossesse :
1- Voir mon bébé en écho (mais ça, la majorité des gens ne peuvent pas en jouir avant la 20iem semaine, ce qui est très très très long quand tu as une grossesse difficile) C'est difficile de vraiment réaliser ce qui se passe quand on a même pas eu la chance de voir sa petite crevette faire des culbutes dans notre ventre et on le vois en moyenne 2 ou 3 fois au cours de la grossesse, pas de quoi effacer des mois et des mois de torture!
2- Entendre son coeur battre. J'adore ça, même si au premier rendez-vous ça ne m'a absolument rien fait parce que je ne voulais même plus être enceinte tellement j'étais épuisée physiquement et psychologiquement. Les 3 premiers mois ont été un véritable cauchemar pour moi, mais je sais que ce n'est pas parreil pour tout le monde et qu'une prochaine grossesse pourrait être mieux ... mais pour le moment, je n'envisage pas encore une seconde grossesse.
3- Dans 6 mois, je vais être maman. J'ai vraiment hâte. Malgré tout les aspects négatifs de ma grossesse, je m'accroche à cette idée. À la fin mai, je serai une maman. C'est ce qui m'aide le plus à tenir le coup.
4- J'ai commencé à sentir de subtils mouvements dans mon ventre. C'est encore très doux et souvent je ne suis même pas certaine de ce que je ressens. Mais je sais que dans les prochaines semaines ça va s'intensifier et j'ai vraiment hâte, même si ça me fait un peu peur ... j'ai peur que bébé m'empêche de dormir la nuit avec ses mouvements, j'ai le sommeil tellement fragile et je suis tellement fatiguée parce que je ne fais plus mes nuits depuis 3 mois. J'ai peur qu'il me fasse mal aussi, j'ai déjà si mal dans le ventre à cause de mes ligaments et mes muscles qui s'étirent...
Mais est-ce que ça, ça peut effacer les nuits entrecoupée de pause pipi aux 3 heures, les vomissements intenses qui t'empêche de manger, ton nouvel odorat et la sensibilité acrue qui te font vomir à chaque fois qu'il y a une odeur forte ou un truc qui normalement t'écoeur mais ne te fait pas vomir (couche pleine, vomis de chien, ta propre odeur à la salle de bain ...), la fatigue à tous les jours parce que tu ne dors pas bien ou parce que tu dois continuer à travailler 50 heures par semaine parce que tu n'as pas le choix, les choix alimentaires restreint parce que tout te lève le coeur ou parce que tu n'as pas le droit de manger plein de truc que normalement tu aime, la douleur des nerfs sciatiques qui coincent, la douleur des ligaments qui te torturent la nuit quand tu te tourne dans ton lit, quand tu éternue, quand tu te mouche ou quand tu tousse, ou encore quand tu commence à être fatiguée, avoir de la misère à monter les escaliers dans ta propre maison parce que tu es trop essouflée, le poil qui te pousse plus vite et en plus grosse quantité, les cheveux gras et terne, les boutons...et ce que je n'ai pas encore la chance de vivre, mais que je vivrai peut-être; les varices, les vergetures, l'enflure, les brûlements d'estomacs, les reflux gastriques, le bébé qui fait mal parce qu'il prend trop de place, et j'en passe.
On idéalise la grossesse dans les magasines, à la télévision et même les femmes entre elles souvent n'osent pas se dire la vérité. Même moi! Souvent, je ne chiale pas devant les autres, je ne dis pas à quel point je souffre à l'intérieur parce que je ne veux pas qu'on me prenne pour une ingrate de la vie qui n'apprécie pas la chance qu'elle a de pouvoir concevoir alors que d'autres ne peuvent pas. Quand on me demande si ma grossesse va bien, je réponds souvent bien avec le sourire.
Même ma mère, elle n'a jamais osée me dire comment la grossesse pouvait être difficile, elle n'a jamais été honnête avec moi! Pourquoi toute cette hypocrisie? Je suis contente d'être enceinte, c'est le rêve de toute ma vie. J'ai tellement hâte de pouvoir tenir mon petit bout de trésor dans mes bras, de pouvoir le sentir, le toucher, l'entendre...mais câline, est-ce qu'on est obligée de faire semblant que la grossesse c'est une partie de plaisir et que c'est merveilleux? Est-ce que c'est vraiment faire une fleur aux femmes que de leur faire croire que la grossesse est si douce et si merveilleuse, que c'est le plus beau moment dans une vie et que les femmes deviennent plus femme et plus épanouie?
Oui, pour certaines femmes, la grosssesse c'est vraiment merveilleux, elles n'ont pas de symptômes désagréables, mais pour la majorité d'entre nous, il y a eu ou aura beaucoup de trucs désagréables et ce n'est pas tout le monde qui ont la capacité d'accepter et d'endurer tout ça avec le sourire et sans chialer. Moi, j'ai besoin d'en parler et pour ne pas être désagréable avec mon entourage, je le fais ici sur mon blog.
Pour finir sur une note positive, contrairement à bien d'autres qui trouvent ça difficile, j'aime voir mon ventre s'arrondir et j'aime mes nouvelles courbes.
Photo prise il y a 2 semaines, à 14 semaines + 2...
mercredi 8 décembre 2010
Maintenant je sais ...
Je sais pourquoi les gens ne se plaignent pas ouvertement de ne pas aimer leur grossesse sur leur blog.
Ma mère ...
Je n'aime pas être enceinte et je pense que je vais le dire jusqu'à la fin de la grossesse. Je ne crois pas qu'il y ait quelque chose qui puisse me faire aimer cet état.
Je suis amoureuse de mon bébé et je sais que je vais l'aimer de tout mon coeur, surtout après avoir vécu une grossesse aussi désagréable. J'adore le voir en écho et entendre son coeur battre. Depuis une semaine, je commence à le sentir bouger ... ok, 2 fois en 7 jours c'est pas beaucoup, mais il faut bien commencer à quelque part !
Depuis plus d'une semaine, je souffre terriblement. J'ai l'impression que l'intérieur du corps me déchire à chaque fois que je bouge, que je tousse, que je me mouche ou quand j'éternue. La nuit, je ne suis pas capable de me tourner dans mon lit parce que les ligaments me font beaucoup trop mal et déjà, à seulement 16 semaines, je dois mettre un petit orreillé sous mon ventre parce que je serais incapable de dormir à cause de la douleur provoquée par l'étirement de mon ventre.
Mon nerf sciatique coince alternativement d'un côté et de l'autre sans jamais me laisser de répis et ca fait tellement mal que j'ai de la misère à marcher ou me plier. Ce que j'aime le plus dans tout ça, c'est que je dois travailler encore et encore chaque jour, et que j'ai l'impression que les parents de ma garderie se foutent vraiment du fait que j'ai de la misère à marcher devant eux. Ce qui compte, c'est que je reste ouverte... sans moi ils sont dans la marde!
J'en ai parlé avec ma mère ce matin. Elle m'a dit qu'elle savait tout ça et que elle aussi avait détestée chacune de ses grossesses, mais elle ne m'en avait jamais parlé, parce qu'elle savait que j'allais refuser d'avoir des enfants si elle m'avait dit tous les maux possibles et imaginables de la grossesse. Je suis beaucoup trop douillette pour apprécier vivre chaque jour avec autant de douleur. Je suis super contente d'avoir ce bébé dans mon ventre, mais crime que j'ai hâte qu'il sorte et me rende mon corps comme il était avant; c'est-à-dire sans douleur.
Je trouve ma mère égoïste un peu de ne pas m'avoir parlé de ses grossesses franchements. De ne pas m'avoir raconté comment elle avait détesté ça, comment elle avait trouvé ça douloureux et désagréable. Tout ça, parce qu'elle voulait être grand-mère un jour.
Je ne regrette en rien ma grossesse, mais j'ai encore beaucoup de mal a envisager avoir un autre enfant biologique par la suite. J'envisage l'adoption pour les prochains enfants, si prochains enfants il y a. On verra bien.
Contrairement à ce que je lis sur la majorité des blog de grossesse, je me sens un peu comme une énergumène. J'ai pas encore trouvé un blog d'une future maman qui n'aimait pas être enceinte et qui le disait ouvertement. Si vous en avez une, laissez moi un lien vers son blog, j'aimerais bien me sentir moins seule! (Malgré que je peux en parler avec ma maman maintenant que je sais qu'elle a détestée chacune de ses grossesses !!)
Je suis amoureuse de mon bébé et je sais que je vais l'aimer de tout mon coeur, surtout après avoir vécu une grossesse aussi désagréable. J'adore le voir en écho et entendre son coeur battre. Depuis une semaine, je commence à le sentir bouger ... ok, 2 fois en 7 jours c'est pas beaucoup, mais il faut bien commencer à quelque part !
Depuis plus d'une semaine, je souffre terriblement. J'ai l'impression que l'intérieur du corps me déchire à chaque fois que je bouge, que je tousse, que je me mouche ou quand j'éternue. La nuit, je ne suis pas capable de me tourner dans mon lit parce que les ligaments me font beaucoup trop mal et déjà, à seulement 16 semaines, je dois mettre un petit orreillé sous mon ventre parce que je serais incapable de dormir à cause de la douleur provoquée par l'étirement de mon ventre.
Mon nerf sciatique coince alternativement d'un côté et de l'autre sans jamais me laisser de répis et ca fait tellement mal que j'ai de la misère à marcher ou me plier. Ce que j'aime le plus dans tout ça, c'est que je dois travailler encore et encore chaque jour, et que j'ai l'impression que les parents de ma garderie se foutent vraiment du fait que j'ai de la misère à marcher devant eux. Ce qui compte, c'est que je reste ouverte... sans moi ils sont dans la marde!
J'en ai parlé avec ma mère ce matin. Elle m'a dit qu'elle savait tout ça et que elle aussi avait détestée chacune de ses grossesses, mais elle ne m'en avait jamais parlé, parce qu'elle savait que j'allais refuser d'avoir des enfants si elle m'avait dit tous les maux possibles et imaginables de la grossesse. Je suis beaucoup trop douillette pour apprécier vivre chaque jour avec autant de douleur. Je suis super contente d'avoir ce bébé dans mon ventre, mais crime que j'ai hâte qu'il sorte et me rende mon corps comme il était avant; c'est-à-dire sans douleur.
Je trouve ma mère égoïste un peu de ne pas m'avoir parlé de ses grossesses franchements. De ne pas m'avoir raconté comment elle avait détesté ça, comment elle avait trouvé ça douloureux et désagréable. Tout ça, parce qu'elle voulait être grand-mère un jour.
Je ne regrette en rien ma grossesse, mais j'ai encore beaucoup de mal a envisager avoir un autre enfant biologique par la suite. J'envisage l'adoption pour les prochains enfants, si prochains enfants il y a. On verra bien.
Contrairement à ce que je lis sur la majorité des blog de grossesse, je me sens un peu comme une énergumène. J'ai pas encore trouvé un blog d'une future maman qui n'aimait pas être enceinte et qui le disait ouvertement. Si vous en avez une, laissez moi un lien vers son blog, j'aimerais bien me sentir moins seule! (Malgré que je peux en parler avec ma maman maintenant que je sais qu'elle a détestée chacune de ses grossesses !!)
lundi 6 décembre 2010
Qu'est-ce que j'ai ?
On ne le sait pas!
Après 3 jours et 2 nuits passées à l'urgence, on ne sait toujours pas pourquoi j'ai le côté droit qui me fait mal, du dessous des côtes à l'aine et que ça iradie jusque dans mon genou.
On a dabord pensé à une infection urinaire, parce que j'avais de la difficulté à uriner. Quand on s'arrête au premier symptôme c'est assez facile!
Tout ça à commencé mardi soir, alors que j'avais vraiment mal au ventre et que ça faisait encore plus mal lorsque je faisais pipi. J'ai appelé ma sage-femme pour lui parler de mes symptômes et elle m'a dit que c'était probablement une infection urinaire, et que je devrais aller consulter en clinique sans rendez-vous mercredi. Mercredi, la douleur est encore présente, mais remonte vers le rein et iradie jusque dans le genou, mais je n'ai plus mal lorsque je fais pipi.
Comme je déteste les médecins, j'hésite pas mal à me rendre à la clinique sans rendez-vous mais ma copine qui est venue me donner un coup de main pour 2 semaines me dit d'y aller. Ce que je fais.
J'ai attendu 1h30 pour me faire envoyer à l'urgence, parce que le docteur n'est pas certain que c'est une infection urinaire, il penche plutôt du côté de l'apendice. Je n'ai vraiment pas envie d'aller à l'urgence, encore moins qu'à la clinique sans rendez-vous, mais comme la douleur semble de pire en pire, je me résigne à y aller.
La gallère !!
C'est terrible comment le système de santé Québécois est merdique et déficient et l'hopital de St-Georges doit être dans les pires du Québec. J'avais de la misère à marcher tellement j'avais mal mais on m'a fait attendre 6heures avant de me faire entrer en urgence parce que je braillais toutes les larmes de mon corps. Ça faisait 8 heures que je n'avais rien mangé parce qu'ils voulaient me garder à jeun et j'étais sur le point de perdre conscience dans la salle d'attente. Lorsque je suis allé voir l'infirmière pour lui dire que je n'en pouvais plus et que j'allais perdre conscience si on ne nous faisais pas manger bébé et moi, j'avais une pression artérielle de 154/105 et je faisais de la tachycardie intense à 135 battements par minute. Je ne feelais vraiment pas bien. Comme je n'avais pas vue de médecin, on m'a seulement mis dans une salle fermée avec une table d'examen (comme chez le médecin) sur laquelle j'ai pu m'allonger. Le confort total quoi !
Migraineuse de nature, j'avais un terrible mal de tête, assez normal après 8heures de jeune forcé sans soluté pour me donner un coup de main. J'étais en larmes. Une heure plus tard, mon mari qui n'en peut plus, sort de la salle et demande à une infirmière si je peux au moins avoir du tylenol pour faire passer le mal de tête. L'infirmière entre, et en me voyant la face elle me dit; là c'est assez, y'a des limites à laisser le monde souffrir!
Enfin quelqu'un de sensible!
Après 9heures de souffrance et de jeune en salle d'attente, je suis enfin transférée en urgence sur une civière 10 fois plus confortable que la table d'examen de ma petite salle de ''repos''. Mais là, ce n'est pas fini, on me fait passer des tests sanguins, je suis branchée sur le soluté, on prend ma température par derrière (c'est vraiment désagréable!!!!!)... mais on me fait une écho pour voir si bébé va bien (chouette, j'ai enfin pu voir mon petit ange!!). Comme les visiteurs sont interdit à l'urgence dans ma ville, je suis seule avec moi-même et ma douleur toute la nuit. Je souffre trop, on me donne de la morphine. Je n'aime vraiment pas ça pour le bébé et je m'inquiète, mais on me dit que ce n'est pas dangeureux pris à petite dose pour calmer la douleur. Permettez-moi d'en douter, mais j'ai tellement mal que je ne proteste pas.
Le lendemain, je passe une autre écho et je vois tout plein de spécialistes, gynécologue, chiurgiens, echographistes, etc... mais on ne trouve pas ce que j'ai, on hésite entre la crise de foie, les pierres sur les reins, l'apendice est écarté, un muscle ou un ligament déchiré ou le bébé qui pèse a quelque part qui coince de quoi d'autre. Je n'ai pas mangé depuis 11 heures la journée d'avant. On me donne une diète liquide qui ressort par le haut. On décide de me garder une nuit de plus, pour vérifier l'évolution des sypmtômes AU CAS OÙ! Cette nuit là était de trop. J'ai jamais autant détesté être à l'hopital, ce qui me donne une raison de plus pour accoucher en maison de naissance.
On m'a refait passé une écho abdominale le lendemain matin à 8hrs sans rien trouver à part que j'avais tellement encore mal de l'écho de la veille que j'avais l'impression de me faire charcuter l'intérieur du corps. J'avais les côtes qui me faisaient tellement mal que j'avais presque peur qu'il m'en ait fêlé une ou deux, même le chiurgien qui m'a taponné le côté 8heures après trouvait curieux que j'ai tout à coup terriblement mal aux côtes. OUi oui, vous avez bien lu, je n'ai revu un médecin que 8heures après mon écho du matin. Pouvez-vous imaginer à quel point j'étais en beau maudit. J'ai dit au médecin que si on ne me laissait pas sortir le soir même, que j'allais faire une dépression parce que j'étais trop écoeurée d'être là pour rien.
Finalement, je suis de retour à la maison, je repasse une écho cette semaine pour s'assurer que je n'ai rien qui ait empiré. On verra bien, mais moi j'opte pour la théorie que bébé coinçait mon uretère, ce qui a provoqué la dilatation de celui-ci (qu'on a vu à la première écho) et que c'était ça qui me faisait vraiment mal. Maintenant, c'est juste des douleurs ligamentaires qui me restent, et je peux vous dire que je trouve ça assez douloureux, j'ai de la misère à bouger encore et surtout à me tourner dans le lit la nuit.
Ais-je besoin de vous dire que je n'aime toujours pas être enceinte? Je ne me sens vraiment pas bien dans cet état, même si je suis folle amoureuse maintenant de mon petit trésor depuis que je l'ai vu bailler et sucer son pouce à l'écho!
Après 3 jours et 2 nuits passées à l'urgence, on ne sait toujours pas pourquoi j'ai le côté droit qui me fait mal, du dessous des côtes à l'aine et que ça iradie jusque dans mon genou.
On a dabord pensé à une infection urinaire, parce que j'avais de la difficulté à uriner. Quand on s'arrête au premier symptôme c'est assez facile!
Tout ça à commencé mardi soir, alors que j'avais vraiment mal au ventre et que ça faisait encore plus mal lorsque je faisais pipi. J'ai appelé ma sage-femme pour lui parler de mes symptômes et elle m'a dit que c'était probablement une infection urinaire, et que je devrais aller consulter en clinique sans rendez-vous mercredi. Mercredi, la douleur est encore présente, mais remonte vers le rein et iradie jusque dans le genou, mais je n'ai plus mal lorsque je fais pipi.
Comme je déteste les médecins, j'hésite pas mal à me rendre à la clinique sans rendez-vous mais ma copine qui est venue me donner un coup de main pour 2 semaines me dit d'y aller. Ce que je fais.
J'ai attendu 1h30 pour me faire envoyer à l'urgence, parce que le docteur n'est pas certain que c'est une infection urinaire, il penche plutôt du côté de l'apendice. Je n'ai vraiment pas envie d'aller à l'urgence, encore moins qu'à la clinique sans rendez-vous, mais comme la douleur semble de pire en pire, je me résigne à y aller.
La gallère !!
C'est terrible comment le système de santé Québécois est merdique et déficient et l'hopital de St-Georges doit être dans les pires du Québec. J'avais de la misère à marcher tellement j'avais mal mais on m'a fait attendre 6heures avant de me faire entrer en urgence parce que je braillais toutes les larmes de mon corps. Ça faisait 8 heures que je n'avais rien mangé parce qu'ils voulaient me garder à jeun et j'étais sur le point de perdre conscience dans la salle d'attente. Lorsque je suis allé voir l'infirmière pour lui dire que je n'en pouvais plus et que j'allais perdre conscience si on ne nous faisais pas manger bébé et moi, j'avais une pression artérielle de 154/105 et je faisais de la tachycardie intense à 135 battements par minute. Je ne feelais vraiment pas bien. Comme je n'avais pas vue de médecin, on m'a seulement mis dans une salle fermée avec une table d'examen (comme chez le médecin) sur laquelle j'ai pu m'allonger. Le confort total quoi !
Migraineuse de nature, j'avais un terrible mal de tête, assez normal après 8heures de jeune forcé sans soluté pour me donner un coup de main. J'étais en larmes. Une heure plus tard, mon mari qui n'en peut plus, sort de la salle et demande à une infirmière si je peux au moins avoir du tylenol pour faire passer le mal de tête. L'infirmière entre, et en me voyant la face elle me dit; là c'est assez, y'a des limites à laisser le monde souffrir!
Enfin quelqu'un de sensible!
Après 9heures de souffrance et de jeune en salle d'attente, je suis enfin transférée en urgence sur une civière 10 fois plus confortable que la table d'examen de ma petite salle de ''repos''. Mais là, ce n'est pas fini, on me fait passer des tests sanguins, je suis branchée sur le soluté, on prend ma température par derrière (c'est vraiment désagréable!!!!!)... mais on me fait une écho pour voir si bébé va bien (chouette, j'ai enfin pu voir mon petit ange!!). Comme les visiteurs sont interdit à l'urgence dans ma ville, je suis seule avec moi-même et ma douleur toute la nuit. Je souffre trop, on me donne de la morphine. Je n'aime vraiment pas ça pour le bébé et je m'inquiète, mais on me dit que ce n'est pas dangeureux pris à petite dose pour calmer la douleur. Permettez-moi d'en douter, mais j'ai tellement mal que je ne proteste pas.
Le lendemain, je passe une autre écho et je vois tout plein de spécialistes, gynécologue, chiurgiens, echographistes, etc... mais on ne trouve pas ce que j'ai, on hésite entre la crise de foie, les pierres sur les reins, l'apendice est écarté, un muscle ou un ligament déchiré ou le bébé qui pèse a quelque part qui coince de quoi d'autre. Je n'ai pas mangé depuis 11 heures la journée d'avant. On me donne une diète liquide qui ressort par le haut. On décide de me garder une nuit de plus, pour vérifier l'évolution des sypmtômes AU CAS OÙ! Cette nuit là était de trop. J'ai jamais autant détesté être à l'hopital, ce qui me donne une raison de plus pour accoucher en maison de naissance.
On m'a refait passé une écho abdominale le lendemain matin à 8hrs sans rien trouver à part que j'avais tellement encore mal de l'écho de la veille que j'avais l'impression de me faire charcuter l'intérieur du corps. J'avais les côtes qui me faisaient tellement mal que j'avais presque peur qu'il m'en ait fêlé une ou deux, même le chiurgien qui m'a taponné le côté 8heures après trouvait curieux que j'ai tout à coup terriblement mal aux côtes. OUi oui, vous avez bien lu, je n'ai revu un médecin que 8heures après mon écho du matin. Pouvez-vous imaginer à quel point j'étais en beau maudit. J'ai dit au médecin que si on ne me laissait pas sortir le soir même, que j'allais faire une dépression parce que j'étais trop écoeurée d'être là pour rien.
Finalement, je suis de retour à la maison, je repasse une écho cette semaine pour s'assurer que je n'ai rien qui ait empiré. On verra bien, mais moi j'opte pour la théorie que bébé coinçait mon uretère, ce qui a provoqué la dilatation de celui-ci (qu'on a vu à la première écho) et que c'était ça qui me faisait vraiment mal. Maintenant, c'est juste des douleurs ligamentaires qui me restent, et je peux vous dire que je trouve ça assez douloureux, j'ai de la misère à bouger encore et surtout à me tourner dans le lit la nuit.
Ais-je besoin de vous dire que je n'aime toujours pas être enceinte? Je ne me sens vraiment pas bien dans cet état, même si je suis folle amoureuse maintenant de mon petit trésor depuis que je l'ai vu bailler et sucer son pouce à l'écho!
vendredi 26 novembre 2010
Trouver sa voie
Je fais partie de ceux qui ont trop d'intérêts.
Je suis présentement en gros changements dans ma vie et je souhaite réorienter ma carrière. Le problème, c'est que tout m'intéresse. Bien, pas vraiment tout, mais il y a tellement de chose que j'aimerais faire qu'il m'est difficile de faire un choix et de me dire que je ne ferai que ça pour le reste de ma vie... ou pour un long moment.
Changer de carrière signifie un probable retour aux études. Comme je ne veux pas passer ma vie à m'endetter pour aller à l'école, je ne pourrai pas changer de carrière 15 fois dans les 35 prochaines années, nombres probables d'années où je serai sur le marché du travail. Chaque année passé à l'école est une année ou je m'endette au lieu de m'enrichir.
Je ne souhaite pas faire un métier super payant, ce n'est pas mon but. Je veux juste trouver quelque chose à faire que j'aimerai assez pour que chaque matin je me lève avec le sourire en sachant que je vais travailler. Je veux un travail-passion.
Présentement, j'ai fait 10 mois d'un DEP en coiffure et je n'ai pas aimé ça. J'ai fait un DEC en éducation à l'enfance et je n'aime pas ça ... J'ai envie d'étudier en pâtisserie, en informatique en création de site web, en photographie, faire une formation montessori et continuer a travailler en garderie mais spécialisé dans l'éducation montessori (c'est quand même une formation de 4 100$ et pas de prêts et bourses), faire un BAC en art plastique, ouvrir une boutique de matériel d'art et offrir des ateliers pour les grands et les petits ...
Ou si ce n'était pas des nombreuses années d'université, j'aimerais être pédiatre, enseignante, diététicienne, faire un bac en administration en finance, etc ...
Comment faire pour s'y retrouver quand on a trop d'intérêt !?
Je suis présentement en gros changements dans ma vie et je souhaite réorienter ma carrière. Le problème, c'est que tout m'intéresse. Bien, pas vraiment tout, mais il y a tellement de chose que j'aimerais faire qu'il m'est difficile de faire un choix et de me dire que je ne ferai que ça pour le reste de ma vie... ou pour un long moment.
Changer de carrière signifie un probable retour aux études. Comme je ne veux pas passer ma vie à m'endetter pour aller à l'école, je ne pourrai pas changer de carrière 15 fois dans les 35 prochaines années, nombres probables d'années où je serai sur le marché du travail. Chaque année passé à l'école est une année ou je m'endette au lieu de m'enrichir.
Je ne souhaite pas faire un métier super payant, ce n'est pas mon but. Je veux juste trouver quelque chose à faire que j'aimerai assez pour que chaque matin je me lève avec le sourire en sachant que je vais travailler. Je veux un travail-passion.
Présentement, j'ai fait 10 mois d'un DEP en coiffure et je n'ai pas aimé ça. J'ai fait un DEC en éducation à l'enfance et je n'aime pas ça ... J'ai envie d'étudier en pâtisserie, en informatique en création de site web, en photographie, faire une formation montessori et continuer a travailler en garderie mais spécialisé dans l'éducation montessori (c'est quand même une formation de 4 100$ et pas de prêts et bourses), faire un BAC en art plastique, ouvrir une boutique de matériel d'art et offrir des ateliers pour les grands et les petits ...
Ou si ce n'était pas des nombreuses années d'université, j'aimerais être pédiatre, enseignante, diététicienne, faire un bac en administration en finance, etc ...
Comment faire pour s'y retrouver quand on a trop d'intérêt !?
jeudi 25 novembre 2010
Bonnes nouvelles
Chéri a eu un nouveau poste ! Ce qui veut dire, que chéri va avoir un meilleur salaire et qu'on va déménager !! Un meilleur salaire, c'est toujours bienvenu, surtout quand chérie arrête de travailler pour son congé maternité! On a refait le budget et chéri est capable de tout payer tout seul. Nous n'aurons plus de ''lousse'', mais on va arriver. Ce qui va être le plus déprimant, c'est que nous ne pourrons probablement plus faire plus que le paiement minimum sur la carte de crédit (heureusement que nous n'en avons qu'une !!) .... du moins pendant un bout. Mais bon, ça arrive même aux meilleurs des moments plus difficiles !! On va s'en sortir plus fort et plus amoureux! Et ça va se replacer quand je vais recommencer à travailler!
Je suis triste de déménager, car j'aime ma maison, mais je suis très heureuse, car je sais que je vais me rapprocher de ma mère et de la famille de chéri. Avec le bébé qui s'en vient, me savoir plus proche de nos familles va me rassurer un peu, et si on peut déménager avant mon accouchement, je serais encore plus heureuse, car plus près de la maison de naissance, donc pas 1hr15 de route à faire pour aller accoucher, mais ça c'est pas certain du tout, car je ne veux pas vendre ma maison à perte, donc nous allons prendre notre temps.
Mais comme la vie arrange souvent bien les choses, je suis certaine que tout vas aller pour le mieux.
Pour le reste, je vais bien, même très bien. Je suis toujours fatiguée, car je ne dors pas très bien et je travaille encore beaucoup. J'ai eu des petites contractions la semaine passée. Ma sage-femme m'a dit que c'était probablement du à un accumulation de fatigue, ou à cause de mon utérus qui prend de l'expension. Elle dit de ne pas m'inquiéter à moins qu'elles deviennent régulières et très douloureuses. Pour le moment, ce n'est qu'inconfortable et c'est 2 ou 3 par jour ... quand je suis vraiment brûlée. Pour ce qui est des nausées, je peux dire que c'est fini, mais j'ai le coeur encore sensible quand il y a de fortes odeurs. Les couches de la garderie me rendent encore malade et j'ai encore de la misère avec la cuisine et surtout l'épicerie. J'ai mal au dos, mais c'est moins pire depuis que mon acupuntrice à travaillé mon nerf sciatique et tout le bas de mon dos.
Aujourd'hui je vais probablement faire mon arbre de noël. J'ai tellement hâte qu'il soit fait, sauf que j'ai l'impression que c'est une corvée contrairement aux autres années. J'ai toujours adoré noël, mais cette année, on dirait que je suis trop fatiguée pour mettre mes décos ... mais je vais le faire quand même pour le plaisir de mes yeux et je viendrai vous mettre des photos !
Je suis triste de déménager, car j'aime ma maison, mais je suis très heureuse, car je sais que je vais me rapprocher de ma mère et de la famille de chéri. Avec le bébé qui s'en vient, me savoir plus proche de nos familles va me rassurer un peu, et si on peut déménager avant mon accouchement, je serais encore plus heureuse, car plus près de la maison de naissance, donc pas 1hr15 de route à faire pour aller accoucher, mais ça c'est pas certain du tout, car je ne veux pas vendre ma maison à perte, donc nous allons prendre notre temps.
Mais comme la vie arrange souvent bien les choses, je suis certaine que tout vas aller pour le mieux.
Pour le reste, je vais bien, même très bien. Je suis toujours fatiguée, car je ne dors pas très bien et je travaille encore beaucoup. J'ai eu des petites contractions la semaine passée. Ma sage-femme m'a dit que c'était probablement du à un accumulation de fatigue, ou à cause de mon utérus qui prend de l'expension. Elle dit de ne pas m'inquiéter à moins qu'elles deviennent régulières et très douloureuses. Pour le moment, ce n'est qu'inconfortable et c'est 2 ou 3 par jour ... quand je suis vraiment brûlée. Pour ce qui est des nausées, je peux dire que c'est fini, mais j'ai le coeur encore sensible quand il y a de fortes odeurs. Les couches de la garderie me rendent encore malade et j'ai encore de la misère avec la cuisine et surtout l'épicerie. J'ai mal au dos, mais c'est moins pire depuis que mon acupuntrice à travaillé mon nerf sciatique et tout le bas de mon dos.
Aujourd'hui je vais probablement faire mon arbre de noël. J'ai tellement hâte qu'il soit fait, sauf que j'ai l'impression que c'est une corvée contrairement aux autres années. J'ai toujours adoré noël, mais cette année, on dirait que je suis trop fatiguée pour mettre mes décos ... mais je vais le faire quand même pour le plaisir de mes yeux et je viendrai vous mettre des photos !
mardi 16 novembre 2010
Le pire est fait ...
Ça y est, j'ai annoncé la nouvelle aux parents.
Je me suis jamais sentie mal de même de toute ma vie. Je me sentais terriblement coupable et angoissée. J'avais l'impression de mettre tout le monde dans la ''merde'' à cause de ma fermeture.
Finalement, ça s'est plutôt bien passé. J'ai des parents qui ont beaucoup apprécié le 3 mois d'avis. Ce n'est pas à mon avantage, car s'ils partent avant, je me ramasse un peu mal prise financièrement, mais bon, c'est les risques du métier. Je ne voulais pas leur laisser seulement 30 jours pour trouver une bonne personne pour me remplacer.
Ce matin, j'ai l'impression qu'un parent me ''boudait''. Il semblait très distant. Mais en même temps, je le comprend, quand il a signé le contrat, il m'avait demandé ce que je ferais si je tombais enceinte. Je lui avait dit que je travaillerais jusqu'au bout et prendrais une remplaçante. Malheureusement, la vie n'a pas fait en sorte que ce soit aussi facile et il faut que je ferme avant de me taper un burnout.
Je me sens un peu plus légère. Je sens que le pire est derrière moi, même si je redoute un peu le moment ou mes petits amours vont partir pour une autre garderie. Je sais que ça va me faire énormément de peine, car je les aime tous vraiment beaucoup. J'ai la même clientèle depuis le début de ma garderie, excepté le petit dernier. Je les ai vu grandir, changer, évoluer. Ils sont comme mes enfants. J'en ai pris soin plus de 50 heures par semaine. J'ai passé plus de temps avec eux que leurs parents. C'est difficile de se dire que je ne les reverrai peut-être plus jamais ... à moins de les croiser dans la ville. Ils vont me manquer.
Mais il faut que je pense à moi et a mon bébé en premier. Il faut que je prenne du temps pour moi, pour me reposer et pour bien terminer ma grossesse.
Malgré la perte de mes petits amours, j'ai hâte au premier février...
Je me suis jamais sentie mal de même de toute ma vie. Je me sentais terriblement coupable et angoissée. J'avais l'impression de mettre tout le monde dans la ''merde'' à cause de ma fermeture.
Finalement, ça s'est plutôt bien passé. J'ai des parents qui ont beaucoup apprécié le 3 mois d'avis. Ce n'est pas à mon avantage, car s'ils partent avant, je me ramasse un peu mal prise financièrement, mais bon, c'est les risques du métier. Je ne voulais pas leur laisser seulement 30 jours pour trouver une bonne personne pour me remplacer.
Ce matin, j'ai l'impression qu'un parent me ''boudait''. Il semblait très distant. Mais en même temps, je le comprend, quand il a signé le contrat, il m'avait demandé ce que je ferais si je tombais enceinte. Je lui avait dit que je travaillerais jusqu'au bout et prendrais une remplaçante. Malheureusement, la vie n'a pas fait en sorte que ce soit aussi facile et il faut que je ferme avant de me taper un burnout.
Je me sens un peu plus légère. Je sens que le pire est derrière moi, même si je redoute un peu le moment ou mes petits amours vont partir pour une autre garderie. Je sais que ça va me faire énormément de peine, car je les aime tous vraiment beaucoup. J'ai la même clientèle depuis le début de ma garderie, excepté le petit dernier. Je les ai vu grandir, changer, évoluer. Ils sont comme mes enfants. J'en ai pris soin plus de 50 heures par semaine. J'ai passé plus de temps avec eux que leurs parents. C'est difficile de se dire que je ne les reverrai peut-être plus jamais ... à moins de les croiser dans la ville. Ils vont me manquer.
Mais il faut que je pense à moi et a mon bébé en premier. Il faut que je prenne du temps pour moi, pour me reposer et pour bien terminer ma grossesse.
Malgré la perte de mes petits amours, j'ai hâte au premier février...
mercredi 10 novembre 2010
Et voilà, c'est la fin
Je ferme définitivement ma garderie en Février 2011.
J'ai pris la décision de fermer dès que j'aurai droit à mon RQAP. Je sais que ce ne sera pas payant, mais au moins, j'aurai un tout petit revenu qui est mieux que pas de revenu du tout.
Je n'en peux plus, je ne suis plus capable du tout. Mon corps et ma tête ne veulent plus rien savoir de travailler 60heures par semaine... pour ce que ça m'apporte ....
C'est une grosse décision, car je déteste royalement mon boulot, car j'ai peur d'attraper tous les petits virus que les enfants ont et parce que je vomis chaque fois que je dois changer une couche pleine. C'est l'enfer depuis que je suis enceinte. Je manque d'énergie pour faire des activités avec les enfants, je ne me sens plus du tout éducative, car je fais plus de la surveillance que de l'éducation. Je manque vraiment beaucoup de patience à cause de la fatigue accumulée. Pourtant, j'adore mes petits cocos... Ils sont tous merveilleux et forment un groupe uni et solide. J'ai pour la majorité des bons parents, même si des fois, il y a des frictions au niveau de mes valeurs et des leurs. J'aurai aimé pouvoir tous les relocaliser dans une même garderie, ensemble. Savoir que je ne les aurais pas séparé et que n'aurais pas mis mes parents dans le trouble.
Je me sens très angoissée à l'idée d'annoncer la nouvelle à mes parents. Je sais que certain prendrons vraiment difficilement la nouvelle et ça me stress vraiment beaucoup. Néanmoins, il faut que je leur annonce assez rapidement pour ne pas qu'ils soient mal pris dans leur recherche, et pas trop pour ne pas qu'ils me quittent tous avant que j'ai droit au RQAP... mais dans le fond, ca me ferait du bien que quelques uns quittent avant terme... je suis trop épuisée.
Avez-vous des idées de comment je pourrais annoncer la nouvelle aux parents pour que ça ne passe pas trop mal ? Ce n'est pas que je n'ai pas essayé de me trouver une remplaçante, j'ai mis des annonces au cegep, une prof a envoyée mon annonce à toutes les finissantes de l'année passée, j'ai mis des annonces sur internet qui ont été visionnées près de 100 fois... et je n'ai aucun téléphone. ce n'est pas assez payant, et c'est beaucoup trop d'heures... et de travail (menage, désinfection, cuisiner, comptabilisé les factures, compiler les jours de présence des enfants, faire les journaux des enfants....etc)
Ma remplaçante occasionnelle actuelle ne pourra plus me faire de remplaçement après les fêtes, car elle tombe en stage pour presque toute la session. Je ne serai pas capable de faire des journées de 11hrs, 5 jours par semaine, on va devoir me ramasser à la petite cuillère si je fais ça. Il faut que je pense à moi et à mon bébé. Mais ça me rend malade de mettre mes parents dehors ... de les mettre dans une situation poche, car on sait tous que se trouver une bonne garderie, ce n'est pas facile et les places vacantes ne court pas toujours les rues ...
Comment réagiriez-vous si votre garderie fermait? Comment de temps avant la fermeture voudriez-vous qu'on vous avertisse? Y a-t'il une façon que je peux faire pour que la pilule passe bien? Je ne ferme pas par caprice, je n'en peux tout simplement plus ... J'en pleure presque à tous les jours ...
J'ai pris la décision de fermer dès que j'aurai droit à mon RQAP. Je sais que ce ne sera pas payant, mais au moins, j'aurai un tout petit revenu qui est mieux que pas de revenu du tout.
Je n'en peux plus, je ne suis plus capable du tout. Mon corps et ma tête ne veulent plus rien savoir de travailler 60heures par semaine... pour ce que ça m'apporte ....
C'est une grosse décision, car je déteste royalement mon boulot, car j'ai peur d'attraper tous les petits virus que les enfants ont et parce que je vomis chaque fois que je dois changer une couche pleine. C'est l'enfer depuis que je suis enceinte. Je manque d'énergie pour faire des activités avec les enfants, je ne me sens plus du tout éducative, car je fais plus de la surveillance que de l'éducation. Je manque vraiment beaucoup de patience à cause de la fatigue accumulée. Pourtant, j'adore mes petits cocos... Ils sont tous merveilleux et forment un groupe uni et solide. J'ai pour la majorité des bons parents, même si des fois, il y a des frictions au niveau de mes valeurs et des leurs. J'aurai aimé pouvoir tous les relocaliser dans une même garderie, ensemble. Savoir que je ne les aurais pas séparé et que n'aurais pas mis mes parents dans le trouble.
Je me sens très angoissée à l'idée d'annoncer la nouvelle à mes parents. Je sais que certain prendrons vraiment difficilement la nouvelle et ça me stress vraiment beaucoup. Néanmoins, il faut que je leur annonce assez rapidement pour ne pas qu'ils soient mal pris dans leur recherche, et pas trop pour ne pas qu'ils me quittent tous avant que j'ai droit au RQAP... mais dans le fond, ca me ferait du bien que quelques uns quittent avant terme... je suis trop épuisée.
Avez-vous des idées de comment je pourrais annoncer la nouvelle aux parents pour que ça ne passe pas trop mal ? Ce n'est pas que je n'ai pas essayé de me trouver une remplaçante, j'ai mis des annonces au cegep, une prof a envoyée mon annonce à toutes les finissantes de l'année passée, j'ai mis des annonces sur internet qui ont été visionnées près de 100 fois... et je n'ai aucun téléphone. ce n'est pas assez payant, et c'est beaucoup trop d'heures... et de travail (menage, désinfection, cuisiner, comptabilisé les factures, compiler les jours de présence des enfants, faire les journaux des enfants....etc)
Ma remplaçante occasionnelle actuelle ne pourra plus me faire de remplaçement après les fêtes, car elle tombe en stage pour presque toute la session. Je ne serai pas capable de faire des journées de 11hrs, 5 jours par semaine, on va devoir me ramasser à la petite cuillère si je fais ça. Il faut que je pense à moi et à mon bébé. Mais ça me rend malade de mettre mes parents dehors ... de les mettre dans une situation poche, car on sait tous que se trouver une bonne garderie, ce n'est pas facile et les places vacantes ne court pas toujours les rues ...
Comment réagiriez-vous si votre garderie fermait? Comment de temps avant la fermeture voudriez-vous qu'on vous avertisse? Y a-t'il une façon que je peux faire pour que la pilule passe bien? Je ne ferme pas par caprice, je n'en peux tout simplement plus ... J'en pleure presque à tous les jours ...
lundi 8 novembre 2010
un de perdu, 10 de retrouvés ...
Non, je ne parle pas de bébé ici, mais de symptômes de grossesse désagréables.
Je sais que je ne suis pas la seule à vivre des symptômes désagréables, mais je suis lamenteuse, je n'y peu rien ... Quand je ne feel pas, je ne feel pas et je chiale. Depuis que je suis enceinte, je ne feel pas. Je me sens toujours mal dans mon corps et ça m'angoisse.
Mes nausées sont beaucoup moins pire depuis une semaine environs. Je n'ai vomis que 2 fois en presque 10 jours ... (ca c'est le un de perdu...) J'ai encore un peu mal au coeur, mais c'est par bout.
Depuis une semaine, j'ai un foutu rhume. Normalement, dès que les symptômes apparaissent, je prends des tylenols rhume et sinus et le rhume n'a même pas le temps de me faire souffrir qu'il est déjà partie. Là, j'ai le droit de prendre ... que de l'eau, du tylenol et de l'hydrasense. Je souffre le martyr. Je ne dors presque plus parce que je suis incapable de respirer, je me reveille en panique parce que j'ai la bouche tellement sèche que j'ai l'impression que je vais mourir, j'ai la gorge en feu à force de respirer par la bouche et je ne goutte plus rien de ce que je mange.
J'ai mal à la tête depuis une semaine. Tellement terrible, que je dois prendre du tylenol aux 4 heures pour être capable de survivre sans me sentir migraineuse. J'ai recommencé à porter mes lunettes, car j'ai l'impression que ma vue à baissée... j'ai l'impression que ça aide un peu, mes maux de tête semblent moins pire.
Je suis épuisée. Je me sens faible, continuellement. J'ai de la misère à me lever le matin, j'ai de la misère à faire mes journées, je me sent comme un gros légume toute la journée. Pourtant je mange bien et je ne suis plus malade. C'est normal de toujours être fatiguée ?
Finalement, depuis 2 jours, j'ai le bas du dos en compote. J'ai de la misère à me trouver une position confortable, car je souffre énormément. Avec la garderie ce matin ça aide pas pentoute, car je suis toujours accroupie, ou je dois prendre un bébé dans mes bras pour le changer de couche ou le mettre dans son parc pour la sieste. Donc, mon dos souffre encore plus, et ça ne devrait pas trop s'améliorer avec le temps ...
Je pense que je suis dans une écoeurantite aigue. J'aimerais tellement arrêter mon travail... je lâcherais tout ça demain matin si je le pouvais... Je ne suis plus capable de faire la ''run'' comme on dit. Maudit argent qui mène le monde ...
Je sais que je ne suis pas la seule à vivre des symptômes désagréables, mais je suis lamenteuse, je n'y peu rien ... Quand je ne feel pas, je ne feel pas et je chiale. Depuis que je suis enceinte, je ne feel pas. Je me sens toujours mal dans mon corps et ça m'angoisse.
Mes nausées sont beaucoup moins pire depuis une semaine environs. Je n'ai vomis que 2 fois en presque 10 jours ... (ca c'est le un de perdu...) J'ai encore un peu mal au coeur, mais c'est par bout.
Depuis une semaine, j'ai un foutu rhume. Normalement, dès que les symptômes apparaissent, je prends des tylenols rhume et sinus et le rhume n'a même pas le temps de me faire souffrir qu'il est déjà partie. Là, j'ai le droit de prendre ... que de l'eau, du tylenol et de l'hydrasense. Je souffre le martyr. Je ne dors presque plus parce que je suis incapable de respirer, je me reveille en panique parce que j'ai la bouche tellement sèche que j'ai l'impression que je vais mourir, j'ai la gorge en feu à force de respirer par la bouche et je ne goutte plus rien de ce que je mange.
J'ai mal à la tête depuis une semaine. Tellement terrible, que je dois prendre du tylenol aux 4 heures pour être capable de survivre sans me sentir migraineuse. J'ai recommencé à porter mes lunettes, car j'ai l'impression que ma vue à baissée... j'ai l'impression que ça aide un peu, mes maux de tête semblent moins pire.
Je suis épuisée. Je me sens faible, continuellement. J'ai de la misère à me lever le matin, j'ai de la misère à faire mes journées, je me sent comme un gros légume toute la journée. Pourtant je mange bien et je ne suis plus malade. C'est normal de toujours être fatiguée ?
Finalement, depuis 2 jours, j'ai le bas du dos en compote. J'ai de la misère à me trouver une position confortable, car je souffre énormément. Avec la garderie ce matin ça aide pas pentoute, car je suis toujours accroupie, ou je dois prendre un bébé dans mes bras pour le changer de couche ou le mettre dans son parc pour la sieste. Donc, mon dos souffre encore plus, et ça ne devrait pas trop s'améliorer avec le temps ...
Je pense que je suis dans une écoeurantite aigue. J'aimerais tellement arrêter mon travail... je lâcherais tout ça demain matin si je le pouvais... Je ne suis plus capable de faire la ''run'' comme on dit. Maudit argent qui mène le monde ...
samedi 6 novembre 2010
Fausse couche
Non, non !! Ce n'est pas de moi que je parle !! Mon bébé est toujours au chaud dans mon ventre et j'ai encore vomis hier soir pour me rappeler que j'étais enceinte, donc pas de danger.
La blonde du cousin de mon chum a fait une fausse couche cette semaine. Nous avions une semaine d'écart. Elle a fait sa fausse couche à 12 semaines. 12 semaines ... le moment magique que la majorité des femmes espèrent atteindre, car le risque de fausse couche devient presque nul.
Avant que je sois enceinte, je crois que je ne comprenais pas vraiment la douleur de perdre son bébé, même s'il était tout petit. Depuis le début de ma grossesse, même si elle est vraiment difficile et que je déteste ça, je vis toujours avec la crainte qu'il arrive quelque chose à mon bébé. J'ai souvent l'impression de ne pas être attachée comme une mère devrait l'être envers son bébé, mais quand je pense au risque de le perdre, mon côté mère ressort. Je ne veux pas perdre notre bébé, je le vivrais très mal, comme un autre échec de ma part au niveau de la conception.
Tout ça pour dire que ça m'a vraiment attristé de savoir qu'elle avait perdu son bébé à 12 semaines de grossesse. Moi qui voyait le 12 semaines comme la date sécuritaire où on peut commencer à respirer et se dire que le risque de fausse couche est derrière. Je sais bien que les risques sont là tout au long de la grossesse, j'ai un coco dans ma garderie qui est né a 23 semaines de grossesse. Mais quand même ...
J'imagine que pour elle ça va être difficile pour eux à noël lorsqu'ils vont me voir avec ma bédaine, qui théoriquement aurait du être a peu près au même stade que la sienne.
Je sais bien que je ne peux pas arrêter de vivre parce qu'elle a fait une fausse couche, mais je ne sais pas trop comment je devrai réagir lorsque je les reverrai. Le cousin de mon chum était tellement heureux que nos bébés soient si rapprochés (car lui et mon chum ont des dates de fête très rapprochées aussi), ils ont fêté leur paternité ensemble (en prenant un coup) ... je trouve tellement que la situation est délicate ...mon chéri aussi est affecté par cette mauvaise nouvelle.
Croyez-vous que la blessure sera moins forte à Noël? J'imagine qu'éviter de parler de ma bédaine sera une bonne idée... mais je ne pourrai probablement pas trop la cacher étant donné que je serai à 18 semaines et que j'ai déjà une bédaine ...
La blonde du cousin de mon chum a fait une fausse couche cette semaine. Nous avions une semaine d'écart. Elle a fait sa fausse couche à 12 semaines. 12 semaines ... le moment magique que la majorité des femmes espèrent atteindre, car le risque de fausse couche devient presque nul.
Avant que je sois enceinte, je crois que je ne comprenais pas vraiment la douleur de perdre son bébé, même s'il était tout petit. Depuis le début de ma grossesse, même si elle est vraiment difficile et que je déteste ça, je vis toujours avec la crainte qu'il arrive quelque chose à mon bébé. J'ai souvent l'impression de ne pas être attachée comme une mère devrait l'être envers son bébé, mais quand je pense au risque de le perdre, mon côté mère ressort. Je ne veux pas perdre notre bébé, je le vivrais très mal, comme un autre échec de ma part au niveau de la conception.
Tout ça pour dire que ça m'a vraiment attristé de savoir qu'elle avait perdu son bébé à 12 semaines de grossesse. Moi qui voyait le 12 semaines comme la date sécuritaire où on peut commencer à respirer et se dire que le risque de fausse couche est derrière. Je sais bien que les risques sont là tout au long de la grossesse, j'ai un coco dans ma garderie qui est né a 23 semaines de grossesse. Mais quand même ...
J'imagine que pour elle ça va être difficile pour eux à noël lorsqu'ils vont me voir avec ma bédaine, qui théoriquement aurait du être a peu près au même stade que la sienne.
Je sais bien que je ne peux pas arrêter de vivre parce qu'elle a fait une fausse couche, mais je ne sais pas trop comment je devrai réagir lorsque je les reverrai. Le cousin de mon chum était tellement heureux que nos bébés soient si rapprochés (car lui et mon chum ont des dates de fête très rapprochées aussi), ils ont fêté leur paternité ensemble (en prenant un coup) ... je trouve tellement que la situation est délicate ...mon chéri aussi est affecté par cette mauvaise nouvelle.
Croyez-vous que la blessure sera moins forte à Noël? J'imagine qu'éviter de parler de ma bédaine sera une bonne idée... mais je ne pourrai probablement pas trop la cacher étant donné que je serai à 18 semaines et que j'ai déjà une bédaine ...
vendredi 5 novembre 2010
Bientôt Noël
Hey oui, dans 2 mois ce sera Noël.
Je ne peux m'empêcher de penser à tout ce que cela implique; les visites dans les familles, celles qu'on n'aura pas le temps d'aller voir. Les nombreux cadeaux à acheter, ou cette année ceux qu'on ne pourra pas acheter faute de moyens. Les soirées qui finissent tard, la fatigue accumulé, le retour de congé encore plus fatigué ...
J'aime Noël pour une chose; les décorations. J'aime l'ambiance chaleureuse des maisons parfumées à l'odeur de sapin, brillant de mille feux sous leurs nombreuses décorations. Les maisons couvertes de neige magnifiquement décorée de lumière multicolores, l'odeur de la tourtière qui cuit depuis 10 heures dans le four... revoir de la famille que nous n'avons pas vu depuis longtemps.
Cependant, je n'aime pas le côté commercial de la chose. Dans ma belle famille, la distribution des cadeaux prend souvent plus d'une heure .... c'est terriblement long! Et moi, je n'aime pas me sentir cheap parce que je ne fais pas de cadeau à tous le monde. C'est notre choix et cette année, c'est encore plus une obligation, car nous n'aurons pas les moyens de gâter tout le monde.
Avec la grossesse pas trop facile, j'ai du réduire énormément mes heures de travail, et je paye ma remplaçante plus cher que ce que je gagne moi-même. Je me sens toujours un peu mal de reçevoir un cadeau de quelqu'un alors que je ne peux pas lui en faire un moi-même. Comme si l'idée de recevoir sans pouvoir donner en retour était une chose innacceptable (ma mère m'a toujours dit que dans la vie on ne doit pas donner dans l'espoir de recevoir ). Pourtant aucune lois n'oblige les gens à faire des cadeaux à tous les membres de leur famille et personne ne m'a jamais dit que j'étais cheap parce que je ne leur faisais pas de cadeau...En même temps, ce serait un peu ridicule de ma part de faire des cadeaux à tout le monde quand je peine à payer mes factures. Pourtant ça me fait toujours un petit quelque chose de ne pas pouvoir offrir un cadeau. Si je peux m'en sortir pour un Noël en bas de 100$ cette année, je serai satisfaite!
Et vous? Comment vivez-vous cette fête? Comment se passe la distribution de cadeau ? Faite vous des cadeaux à tous le monde?
Je ne peux m'empêcher de penser à tout ce que cela implique; les visites dans les familles, celles qu'on n'aura pas le temps d'aller voir. Les nombreux cadeaux à acheter, ou cette année ceux qu'on ne pourra pas acheter faute de moyens. Les soirées qui finissent tard, la fatigue accumulé, le retour de congé encore plus fatigué ...
J'aime Noël pour une chose; les décorations. J'aime l'ambiance chaleureuse des maisons parfumées à l'odeur de sapin, brillant de mille feux sous leurs nombreuses décorations. Les maisons couvertes de neige magnifiquement décorée de lumière multicolores, l'odeur de la tourtière qui cuit depuis 10 heures dans le four... revoir de la famille que nous n'avons pas vu depuis longtemps.
Cependant, je n'aime pas le côté commercial de la chose. Dans ma belle famille, la distribution des cadeaux prend souvent plus d'une heure .... c'est terriblement long! Et moi, je n'aime pas me sentir cheap parce que je ne fais pas de cadeau à tous le monde. C'est notre choix et cette année, c'est encore plus une obligation, car nous n'aurons pas les moyens de gâter tout le monde.
Avec la grossesse pas trop facile, j'ai du réduire énormément mes heures de travail, et je paye ma remplaçante plus cher que ce que je gagne moi-même. Je me sens toujours un peu mal de reçevoir un cadeau de quelqu'un alors que je ne peux pas lui en faire un moi-même. Comme si l'idée de recevoir sans pouvoir donner en retour était une chose innacceptable (ma mère m'a toujours dit que dans la vie on ne doit pas donner dans l'espoir de recevoir ). Pourtant aucune lois n'oblige les gens à faire des cadeaux à tous les membres de leur famille et personne ne m'a jamais dit que j'étais cheap parce que je ne leur faisais pas de cadeau...En même temps, ce serait un peu ridicule de ma part de faire des cadeaux à tout le monde quand je peine à payer mes factures. Pourtant ça me fait toujours un petit quelque chose de ne pas pouvoir offrir un cadeau. Si je peux m'en sortir pour un Noël en bas de 100$ cette année, je serai satisfaite!
Et vous? Comment vivez-vous cette fête? Comment se passe la distribution de cadeau ? Faite vous des cadeaux à tous le monde?
mardi 2 novembre 2010
Je dois être anormale
Hier nous avons eu notre premier rendez-vous en maison de naissance. Nous avons enfin pu entendre le coeur de notre bébé.
Ce fut bref, mais nous l'avons bien entendu. Pourtant, ça ne m'a pas fait grand chose. Je ne sais pas à quoi je m'attendais. Peut-être la crise de larmes, être ému au point de ne plus parler... bref la réaction dont presque tout le monde parlent sur les blogs et forums. Les gens autour de moi n'arrêtaient pas de me dire à quel point ça allait être magique et merveilleux, que pour eux ca été un moment tournant, c'est là qu'ils ont vraiment réalisé l'ampleur de ce qui se forme à l'intérieur de leur ventre.
Pour moi? Rien. Oui, j'ai eu un sourire, mais je me demande si c'était plus du a la nervosité qu'à la réelle joie d'entendre ce petit battement de coeur dans mon ventre. Oui, je suis rassurée, son petit coeur bat, ça veut dire qu'il est en vie, mais est-ce que ça me fait quelque chose en dedans, est-ce que je me sens plus maman?
La réponse est non. Je ne me sens pas du tout maternelle envers ce petit être qui grandit en mon ventre. J'ai l'impression de ne rien ressentir du tout. Pourquoi, quand je lis les autres, j'ai l'impression qu'être enceinte est la plus belle chose qui puisse arriver et que dans ma tête et dans mon coeur, je me sens comme si ce n'était rien. Je me sens complètement détachée par rapport à ce qui se passe dans mon ventre.
Je ne sais plus quoi penser. Je me sens tellement anormale face à toutes celles qui vivent la grossesse sereinement. Je me sens mal de me sentir comme je me sens, de ne pas avoir de sentiment profond pour ce petit ange qui grandit en moi. Existe-t'il un lien entre l'attachement pendant la grossesse et l'attachement à la naissance? Ça me fait peur ...
Ce fut bref, mais nous l'avons bien entendu. Pourtant, ça ne m'a pas fait grand chose. Je ne sais pas à quoi je m'attendais. Peut-être la crise de larmes, être ému au point de ne plus parler... bref la réaction dont presque tout le monde parlent sur les blogs et forums. Les gens autour de moi n'arrêtaient pas de me dire à quel point ça allait être magique et merveilleux, que pour eux ca été un moment tournant, c'est là qu'ils ont vraiment réalisé l'ampleur de ce qui se forme à l'intérieur de leur ventre.
Pour moi? Rien. Oui, j'ai eu un sourire, mais je me demande si c'était plus du a la nervosité qu'à la réelle joie d'entendre ce petit battement de coeur dans mon ventre. Oui, je suis rassurée, son petit coeur bat, ça veut dire qu'il est en vie, mais est-ce que ça me fait quelque chose en dedans, est-ce que je me sens plus maman?
La réponse est non. Je ne me sens pas du tout maternelle envers ce petit être qui grandit en mon ventre. J'ai l'impression de ne rien ressentir du tout. Pourquoi, quand je lis les autres, j'ai l'impression qu'être enceinte est la plus belle chose qui puisse arriver et que dans ma tête et dans mon coeur, je me sens comme si ce n'était rien. Je me sens complètement détachée par rapport à ce qui se passe dans mon ventre.
Je ne sais plus quoi penser. Je me sens tellement anormale face à toutes celles qui vivent la grossesse sereinement. Je me sens mal de me sentir comme je me sens, de ne pas avoir de sentiment profond pour ce petit ange qui grandit en moi. Existe-t'il un lien entre l'attachement pendant la grossesse et l'attachement à la naissance? Ça me fait peur ...
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